Les universités refusent le pacte sur l'enseignement supérieur de la Maison Blanche
Juste les faits

Les universités refusent le pacte sur l'enseignement supérieur de la Maison Blanche

Résumé

Plusieurs universités ont rejeté le pacte proposé par la Maison Blanche qui lie le financement fédéral à des changements de politique, invoquant des préoccupations concernant la liberté académique et l'autonomie institutionnelle.

L'initiative de la Maison Blanche visant à établir un « Pacte pour l'Excellence Académique dans l'Enseignement Supérieur » a rencontré une résistance importante de la part des grandes universités. Le pacte propose que les établissements s'engagent à des changements de politique spécifiques — tels que le gel des frais de scolarité pendant cinq ans, la limitation à 15 % des inscriptions internationales de premier cycle, et la suppression des considérations liées à la race et au sexe dans les admissions et les recrutements — en échange d'un accès favorable au financement fédéral.

La secrétaire à l'Éducation, Linda McMahon, a décrit une récente réunion avec les présidents d'université comme une « étape importante vers la définition d'une vision partagée », soulignant un « engagement renouvelé envers les principes traditionnels qui ont contribué à faire la grandeur des universités américaines ».

Malgré ces discussions, plusieurs établissements ont refusé de signer le pacte. Le président par intérim de l'Université de Virginie, Paul Mahoney, a exprimé des inquiétudes quant au fait que lier le financement fédéral à des engagements spécifiques pourrait « compromettre l'intégrité de la recherche et éroder davantage la confiance du public dans l'enseignement supérieur ». De même, le Massachusetts Institute of Technology (MIT) a été le premier à rejeter la proposition, affirmant qu'elle limiterait la liberté d'expression et l'indépendance des campus.

D'autres universités, notamment Brown University, l'Université de Pennsylvanie et l'Université de Californie du Sud, ont également refusé de participer, invoquant des préoccupations relatives à la liberté académique et à l'autonomie institutionnelle. À l'approche de la date limite du 20 octobre, des établissements tels que Dartmouth College, l'Université d'Arizona, l'Université du Texas et l'Université Vanderbilt n'ont pas encore annoncé leur décision.

Le pacte a déclenché un débat plus large au sein de la communauté académique. L'American Association of University Professors a critiqué la proposition, la comparant à un « serment de loyauté » qui pourrait inaugurer « une nouvelle ère de contrôle de la pensée dans l'enseignement supérieur américain ». De plus, plus de 30 organisations d'enseignement supérieur ont exhorté l'administration à retirer le pacte, arguant qu'il accorderait au gouvernement un contrôle sans précédent sur les institutions académiques et entraverait la liberté d'expression.

La Maison Blanche maintient que le pacte vise à restaurer le mérite et l'équilibre idéologique sur les campus. Le président Trump a déclaré que les universités signataires de l'accord contribueraient à instaurer « l'Âge d'Or de l'Excellence Académique dans l'Enseignement Supérieur », visant à réformer des institutions qu'il a décrites comme « corrompant notre jeunesse et notre société avec une idéologie WOKE, SOCIALISTE et ANTI-AMÉRICAINE ».

Source

Fortune

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Confirmed

The White House's initiative to establish a 'Compact for Academic Excellence in Higher Education' has encountered significant resistance from major universities.

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The compact proposes that institutions commit to specific policy changes—such as freezing tuition for five years, capping international undergraduate enrollment at 15%, and eliminating race and sex considerations in admissions and hiring—in exchange for favorable access to federal funding.

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Education Secretary Linda McMahon described a recent meeting with university presidents as an 'important step toward defining a shared vision,' emphasizing a 'renewed commitment to the time-honored principles that helped make American universities great.'

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The University of Virginia's interim president, Paul Mahoney, expressed concerns that tying federal funding to specific commitments could 'undermine the integrity of research and further erode public confidence in higher education.'

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The Massachusetts Institute of Technology (MIT) was the first to reject the proposal, stating that it would limit free speech and campus independence.

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Other universities, including Brown University, the University of Pennsylvania, and the University of Southern California, have also declined participation, citing concerns over academic freedom and institutional autonomy.

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Partly Confirmed

The American Association of University Professors criticized the proposal, likening it to a 'loyalty oath' that could usher in 'a new era of thought policing in American higher education.'

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President Trump stated that colleges signing the agreement would help bring about 'the Golden Age of Academic Excellence in Higher Education,' aiming to reform institutions he described as 'corrupting our Youth and Society with WOKE, SOCIALIST, and ANTI-AMERICAN Ideology.'

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