Les États-Unis effectuent leur 16e frappe contre un navire suspecté de trafic de drogue et déploient un porte-avions dans les Caraïbes
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Les États-Unis effectuent leur 16e frappe contre un navire suspecté de trafic de drogue et déploient un porte-avions dans les Caraïbes

Résumé

L'armée américaine a mené sa 16e frappe contre un navire suspecté de trafic de drogue, faisant deux morts, et a déployé le porte-avions USS Gerald R. Ford dans les Caraïbes pour renforcer les opérations antidrogue.

L'armée américaine a effectué sa 16e frappe contre un navire suspecté de trafic de drogue dans l'océan Pacifique oriental, entraînant deux morts. Le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a annoncé l'opération, déclarant que la campagne a désormais causé au moins 66 décès.

Le président Donald Trump a justifié ces actions en déclarant que les États-Unis sont en « conflit armé » avec les cartels de la drogue, alléguant que les bateaux ciblés sont exploités par des organisations terroristes étrangères. Cependant, l'administration n'a pas fourni de preuves spécifiques pour étayer ces affirmations.

« Nous trouverons et éliminerons TOUS les navires ayant l'intention de faire passer de la drogue en Amérique pour empoisonner nos citoyens », a publié Hegseth lors d'un voyage en Asie.

La dernière frappe coïncide avec le déploiement du porte-avions USS Gerald R. Ford dans les Caraïbes, sur ordre de Hegseth. Le porte-avions, accompagné du destroyer USS Bainbridge, a quitté la mer Méditerranée et se dirige vers la région pour renforcer les efforts américains de surveillance et de disruption des opérations de trafic de drogue.

Cette escalade a suscité des critiques internationales. Le chef des droits de l'homme des Nations Unies, Volker Türk, a appelé les États-Unis à cesser ces attaques et à empêcher les exécutions extrajudiciaires des personnes à bord de ces bateaux.

Les actions militaires intensifiées de l'administration Trump en Amérique latine ont également suscité des inquiétudes parmi les législateurs américains, qui demandent plus d'informations sur la justification juridique des frappes, étant donné que le Congrès n'a pas autorisé d'action militaire dans la région.

Le président vénézuélien Nicolás Maduro, inculpé de narcoterrorisme aux États-Unis, a accusé le gouvernement américain de « fabriquer » une guerre contre lui. Lors d'une récente interview, le président Trump a été interrogé sur un éventuel conflit avec le Venezuela. Il a répondu : « J'en doute. Je ne pense pas. Mais ils nous ont très mal traités, pas seulement sur la drogue. »

Lors de la dernière frappe, une vidéo publiée par Hegseth sur les réseaux sociaux montre un bateau sur l'eau avant sa destruction, suivie d'images du navire en flammes.

Source

NPR

Vérification des faits

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The U.S. military has carried out its 16th strike on a vessel suspected of drug trafficking in the eastern Pacific Ocean, resulting in two fatalities.

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Defense Secretary Pete Hegseth announced the operation, stating that the campaign has now led to at least 66 deaths.

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President Donald Trump has justified these actions by declaring that the United States is in 'armed conflict' with drug cartels, alleging that the targeted boats are operated by foreign terrorist organizations.

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However, the administration has not provided specific evidence to support these claims.

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The latest strike coincides with the deployment of the USS Gerald R. Ford aircraft carrier to the Caribbean, as ordered by Hegseth.

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The carrier, accompanied by the destroyer USS Bainbridge, has left the Mediterranean Sea and is en route to the region to enhance U.S. efforts in monitoring and disrupting drug trafficking operations.

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This escalation has drawn international criticism. United Nations human rights chief Volker Türk has called for the U.S. to halt these attacks and prevent the extrajudicial killing of people aboard these boats.

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The Trump administration's intensified military actions in Latin America have also raised concerns among U.S. lawmakers, who are seeking more information on the legal justification for the strikes, given that Congress has not authorized military action in the region.

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