Un juge fédéral lève les restrictions de voyage pour l'activiste Mahmoud Khalil en pleine procédure d'expulsion
Juste les faits

Un juge fédéral lève les restrictions de voyage pour l'activiste Mahmoud Khalil en pleine procédure d'expulsion

Résumé

Un juge fédéral a levé les restrictions de voyage nationales imposées à l'activiste palestinien Mahmoud Khalil, lui permettant d'assister à des événements à travers le pays tout en contestant les efforts d'expulsion menés par l'administration Trump.

Un juge fédéral a levé les restrictions de voyage nationales imposées à l'activiste palestinien Mahmoud Khalil, lui permettant d'assister à des événements à travers les États-Unis alors qu'il conteste les efforts d'expulsion menés par l'administration Trump.

Khalil, ancien étudiant diplômé de l'Université Columbia et résident permanent légal des États-Unis, a été arrêté par les agents de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) le 8 mars suite à sa participation à des manifestations pro-palestiniennes à l'université. Il a été libéré d'un centre de détention pour immigrants en Louisiane en juin, mais devait respecter des limitations restreignant ses déplacements à New York, New Jersey, Washington D.C., Louisiane et Michigan.

Lors d'une audience virtuelle jeudi, l'avocate de Khalil, Alina Das, a souligné son désir d'exercer ses droits garantis par le Premier Amendement en s'exprimant sur des sujets d'intérêt public. « Il souhaite voyager pour des raisons très importantes liées au Premier Amendement qui sont au cœur de cette affaire », a déclaré Das.

L'avocat du gouvernement, Aniello DeSimone, s'est opposé à la demande, suggérant que Khalil pourrait participer aux événements par téléphone. Cependant, le juge magistrat Michael Hammer a accordé la requête, notant que Khalil n'est pas considéré comme un risque de fuite et qu'il a respecté toutes les conditions de sa libération. Le juge a stipulé que Khalil doit informer l'ICE de ses projets de voyage à l'avance.

L'administration Trump cherche à expulser Khalil, alléguant que sa présence constitue une menace pour la sécurité nationale et qu'il aurait omis des informations sur son historique professionnel et ses affiliations organisationnelles dans sa demande de carte verte. L'équipe juridique de Khalil conteste activement ces accusations.

Vérification des faits

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A federal judge has lifted domestic travel restrictions for Palestinian activist Mahmoud Khalil, enabling him to attend events across the United States as he contests deportation efforts by the Trump administration.

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Khalil, a former Columbia University graduate student and legal U.S. permanent resident, was arrested by Immigration and Customs Enforcement (ICE) agents on March 8 following his participation in pro-Palestinian protests at the university.

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He was released from a Louisiana immigration detention center in June but faced limitations confining his travel to New York, New Jersey, Washington D.C., Louisiana, and Michigan.

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During a virtual hearing on Thursday, Khalil's attorney, Alina Das, emphasized his desire to exercise his First Amendment rights by speaking on matters of public concern.

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Government attorney Aniello DeSimone opposed the request, suggesting that Khalil could participate in events telephonically.

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Magistrate Judge Michael Hammer granted the motion, noting that Khalil is not considered a flight risk and has complied with all release conditions.

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The judge stipulated that Khalil must inform ICE of his travel plans in advance.

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The Trump administration seeks to deport Khalil, alleging that his presence poses a national security threat and that he omitted information on his green card application regarding his work history and organizational affiliations.

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