Les manifestations menées par la jeunesse à Madagascar persistent malgré la dissolution du gouvernement
Juste les faits

Les manifestations menées par la jeunesse à Madagascar persistent malgré la dissolution du gouvernement

Résumé

Les jeunes manifestants à Madagascar continuent d'exiger la démission du président Andry Rajoelina, rejetant sa dissolution du gouvernement comme insuffisante.

À Madagascar, les manifestations menées par la jeunesse persistent alors que les manifestants exigent la démission du président Andry Rajoelina, rejetant sa récente dissolution du gouvernement comme inadéquate. Les troubles ont commencé le 25 septembre à Antananarivo, déclenchés par des coupures généralisées d'eau et d'électricité. Selon les Nations Unies, au moins 22 personnes ont été tuées et plus de 100 blessées lors des manifestations.

Les protestations, organisées par le groupe sans leader Gen Z Madagascar, se sont étendues à d'autres villes, alimentées par les réseaux sociaux et inspirées par des mouvements similaires dans des pays comme l'Indonésie et le Népal. Les activistes réclament des réformes globales, notamment la dissolution du parlement, le remplacement des juges de la cour constitutionnelle et des membres de la commission électorale, ainsi que l'éradication de la corruption.

Le président Rajoelina, arrivé au pouvoir lors d'un coup d'État en 2009 et réélu en 2023, s'est adressé à la nation en déclarant : « Nous reconnaissons et présentons nos excuses si des membres du gouvernement n'ont pas accompli les tâches qui leur étaient assignées. » Il a exprimé sa compréhension de la frustration du public face aux problèmes d'approvisionnement en électricité et en eau et a indiqué son souhait d'engager un dialogue avec la jeunesse.

Cependant, de nombreux manifestants restent sceptiques quant aux intentions du président. Un activiste de 26 ans a souligné la nécessité d'un changement systémique, affirmant : « Nous voulons vraiment un changement radical du système parce que c'est le système qui maintient la corruption et aussi l'oppression des plus pauvres dans le pays. »

Les manifestations ont été marquées par des affrontements avec les forces de sécurité, entraînant des victimes et des arrestations. Amnesty International a appelé à des enquêtes approfondies sur l'usage de la force létale contre les manifestants et a exhorté le gouvernement à respecter le droit de réunion pacifique.

Alors que la situation évolue, le mouvement mené par la jeunesse continue de plaider pour des réformes politiques significatives et une plus grande responsabilité du gouvernement.

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In Madagascar, youth-led protests persist as demonstrators demand the resignation of President Andry Rajoelina, rejecting his recent dissolution of the government as inadequate.

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The unrest began on September 25 in Antananarivo, triggered by widespread water and electricity outages.

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According to the United Nations, at least 22 people have been killed and over 100 injured during the demonstrations.

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The protests, organized by the leaderless group Gen Z Madagascar, have spread to other cities, fueled by social media and inspired by similar movements in countries like Indonesia and Nepal.

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Activists are calling for comprehensive reforms, including the dissolution of parliament, replacement of constitutional court judges and electoral commission members, and the eradication of corruption.

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President Rajoelina, who first came to power in a 2009 coup and was re-elected in 2023, addressed the nation, stating, 'We acknowledge and apologise if members of the government have not carried out the tasks assigned to them.'

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Confirmed

The protests have been marked by clashes with security forces, leading to casualties and arrests.

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Unverified

Amnesty International has called for thorough investigations into the use of deadly force against protesters and urged the government to respect the right to peaceful assembly.

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