Le Kuomintang de Taïwan confronté à des luttes internes et à des menaces de destitution dans le débat sur la politique envers la Chine
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Le Kuomintang de Taïwan confronté à des luttes internes et à des menaces de destitution dans le débat sur la politique envers la Chine

Résumé

Le Kuomintang (KMT) de Taïwan risque de perdre un nombre important de sièges parlementaires lors des prochains votes de destitution, alors que des divisions internes et sa position sur la Chine remettent en cause son alignement avec l'électorat.

Le principal parti d'opposition de Taïwan, le Kuomintang (KMT), fait face à une épreuve cruciale alors qu'une série de votes de destitution débutant le 26 juillet pourrait lui faire perdre jusqu'à 31 de ses 52 sièges législatifs. Ces pertes potentielles surviennent au milieu d'accusations de la part des critiques selon lesquelles le KMT saperait la démocratie et la souveraineté de Taïwan, et serait trop étroitement aligné avec la Chine, qui revendique l'île comme son territoire.

Le KMT a rejeté ces allégations, qualifiant la campagne de destitution de tentative de prise de pouvoir par le Parti démocrate progressiste (DPP) au pouvoir, suite à sa perte de la majorité parlementaire. Lors d'un récent rassemblement, le président du KMT, Eric Chu, a décrit le président Lai Ching-te comme un « tyran », et les documents de campagne du parti ont présenté le DPP comme refusant d'accepter la défaite électorale.

En interne, les responsables du KMT ont commencé à réfléchir à l'échec du parti à remporter la présidence lors de trois élections consécutives depuis 2016. Un haut responsable du KMT a reconnu que la promotion de la paix à travers le détroit n'a pas trouvé d'écho auprès des électeurs, déclarant : « Nous devons en conclure qu'ils ne nous font pas confiance à ce sujet. »

Le KMT, qui a autrefois gouverné Taïwan sous la loi martiale avant de superviser la démocratisation de l'île, a été critiqué pour des actions législatives perçues comme entravant les fonctions gouvernementales et pour des propositions susceptibles d'affecter les revendications de souveraineté de Taïwan. Le parti a également maintenu une politique de dialogue et d'engagement économique avec la Chine, une position de plus en plus en décalage avec l'opinion publique majoritaire à Taïwan, où la plupart des citoyens s'opposent à l'unification.

Les responsables du parti notent que la position du KMT envers Pékin a évolué ces dernières années, influencée par la montée en puissance de la Chine. La dynamique interne du parti, incluant une représentation significative des familles militaires et des intérêts commerciaux en Chine, a rendu les changements de politique difficiles. Les contraintes financières, suite au gel des actifs du parti, ont en outre compliqué la cohésion interne.

Les observateurs suggèrent que les prochains votes de destitution pourraient entraîner des changements de direction au sein du KMT, ouvrant potentiellement la voie à des figures comme la maire de Taichung, Lu Hsiu-yen, pour jouer un rôle plus important. Kharis Templeman, chercheur à la Hoover Institution, a noté que le KMT pourrait séduire les électeurs en se positionnant comme mieux à même d'équilibrer les relations entre la Chine et les États-Unis s'il ajuste son approche.

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Partly Confirmed

Taiwan's main opposition party, the Kuomintang (KMT), is confronting a critical test as a series of recall votes beginning July 26 could see it lose up to 31 of its 52 legislative seats.

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Confirmed

The potential losses come amid accusations from critics that the KMT is undermining Taiwan's democracy and sovereignty, and is too closely aligned with China, which claims the island as its territory.

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Confirmed

The KMT has dismissed these allegations, characterizing the recall campaign as a power grab by the ruling Democratic Progressive Party (DPP) following its loss of a parliamentary majority.

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Confirmed

At a recent rally, KMT chair Eric Chu described President Lai Ching-te as a 'tyrant,' and party campaign materials have portrayed the DPP as unwilling to accept electoral defeat.

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Confirmed

Internally, KMT officials have begun to reflect on the party's failure to win the presidency in three consecutive elections since 2016.

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Unverified

A senior KMT politician acknowledged that advocating for cross-strait peace has not resonated with voters, saying, 'We have to conclude they do not trust us with that.'

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Confirmed

The KMT, which once ruled Taiwan under martial law and later oversaw the island's democratization, has faced criticism for legislative actions seen as obstructing government functions and for proposals that could affect Taiwan's sovereignty claims.

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Confirmed

The party has also maintained a policy of dialogue and economic engagement with China, a stance increasingly at odds with mainstream public opinion in Taiwan, where most citizens oppose unification.

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